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Ce que font différemment
les entrepreneures
qui réussissent

Cet article est le transcript de l'épisode 192 du podcast Entreprendre Hors des normes

Le message de cet épisode va peut-être être assez inconfortable à entendre. Et pour autant, il est essentiel. Je vois beaucoup, beaucoup d’entrepreneures qui pensent être à fond dans leur business, mais la réalité, c’est qu’elles ne le sont pas. Alors oui, elles travaillent beaucoup, elles s’agitent, elles font plein de choses, mais…

Quand tu regardes, en vérité, il y a de la retenue. Il y a une porte de sortie et ça crée un plafond invisible.

Un business qui stagne vs un business qui décolle

Dans cet épisode, je vais te montrer à quoi ça ressemble, de vraiment s’engager et pourquoi ce vrai, ce profond engagement, il fait vraiment la différence entre un business qui stagne et un business qui décolle franchement.

Il y a une caractéristique commune que j’observe chez les entrepreneures qui ont du succès. Alors bien sûr, on pourrait adresser toute une liste de caractéristiques. Dans cette liste, il y aurait la persévérance, il y aurait la discipline.

Il y aurait l’état d’esprit, la capacité à rebondir. On parlerait aussi de stratégie de marketing, de réseau, de visibilité.

Ce sont des variables visibles. Et tu sais, derrière ces variables visibles, il y a de l’invisible. Il y a une posture intérieure. Il y a une manière d’être au monde. Et cette manière d’être au monde, elle joue un rôle fondamental dans ton succès.

Le « grand écart » : l’écart entre ton potentiel et ce que tu crées

C’est cette manière d’être au monde qui va réduire un écart. Je veux te parler là de cet écart, ce grand écart, et ce n’est peut-être pas l’écart auquel tu t’attends.

Je ne vais pas te parler, là, vraiment de l’écart entre là où tu es et là où tu veux être, ça, c’est évident.

Je veux te parler de l’écart entre ce que tu sais être réellement capable de créer.

Est-ce que ton business model actuel te permet de réduire cet écart dont je te parle ?

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Où l’écart se manifeste : positionnement, prix, modèle, communication

Il se manifeste de différentes façons. Pour certaines femmes, c’est dans le positionnement. Tu sais faire beaucoup de choses. Tu as des talents. Tu as une expertise. Tu fais tout ça très bien, mais tu n’as pas choisi un angle précis et fort.

Il y a cette peur qu’en te spécialisant, tu vas perdre des clientes. Alors ça donne un message large, un peu fade, un peu pâlot, et ce n’est pas ce qui va convertir au niveau premium auquel tu as vraiment envie d’évoluer.

Pour d’autres femmes, ça joue dans le prix et cette notion de valeur perçue. Tu sais que tu as une expertise, tu as des clientes qui ont des résultats, mais entre le fait de connaître ta valeur, la valeur de ce que tu offres, et le fait d’assumer des prix qui reflètent vraiment ça, il y a un fossé.

Je vois tellement de femmes qui hésitent sur leur prix, qui font des exceptions, des remises, qui n’assument pas ce prix qui les honore vraiment.

Cet écart, il se traduit aussi souvent dans le modèle de business même.

Tu vas opérer encore en mode artisanal. Tu fais tout. Tu es partout. Et entre les clientes, l’admin, le suivi, la communication, la création, la vente, etc., si tu n’as pas de structure, pas de système, rien pour protéger ton énergie, évidemment, tu es épuisée. C’est un vrai plafond.

Et puis, bien sûr, pour presque toutes les femmes avec lesquelles je travaille, il y a les enjeux autour de la visibilité, la communication. Et on ne parle pas juste d’être visible.

Tu veux être mémorable. Pas n’importe comment. À ta façon, sans te dénaturer. Et ça, ça te pose des défis. Comment simplifier sans appauvrir ? Comment être percutante sans choquer ? Comment vendre sans trahir toute ta profondeur ? Ils sont là, les vrais enjeux.

Changer de niveau : clarifier, assumer, structurer, communiquer

Et les femmes qui vont changer de niveau, elles ont compris que ce n’est pas en travaillant plus dur que ça se joue.

C’est en clarifiant leur positionnement, en assumant leurs prix, en construisant un modèle qui les sert vraiment, en communiquant d’une manière qui allie une vraie puissance et cette authenticité qui leur est si chère.

Et là, cet écart dont je te parlais, il se referme. Un soulagement. C’est une récupération d’énergie.

Et c’est exactement ce que le Mastermind ParadoX est là pour t’aider à faire.

C’est un espace où, avec chacune de mes clientes, on va lire les angles morts avec précision. On va reconfigurer ton positionnement, ton message, restructurer ton échelle d’offres, ton modèle.

Amplifier ton excellence dans la vente. C’est incontournable.

Et ça, on le fait ensemble, avec des femmes Hors des Normes, des femmes qui comprennent la complexité, l’intensité, les vrais enjeux de la croissance, qui veulent des discussions de haut niveau.

Si tu te reconnais, jusqu’au 31 mars, il y a une offre exceptionnelle pour rejoindre le mastermind.

ParadoX.

Les portes seront ouvertes.

Ensuite, je ne vais pas faire de fausses pressions, mais là, il y a vraiment une offre très spéciale. Je t’invite à aller la découvrir.

Et aussi, c’est la dernière opportunité pour rejoindre ParadoX au montant d’investissement actuel.

Mais si, le mois de mai, l’offre va évoluer et le prix va s’élever aussi.

Donc si tu ressens l’appel maintenant, va découvrir la page, le lien est dans les notes du podcast. Tu la trouves aussi sur mon site web, sur mes réseaux sociaux.

Regarde en détail la puissance du processus, la richesse des modalités, et si tu sens que c’est le moment, pose ta candidature.

Deux perspectives : ce que font celles qui réussissent

Maintenant, allons dans le vif de cet épisode et je veux t’offrir deux perspectives sur ce que font celles qui réussissent, celles que tu admires peut-être, et qui fait une vraie différence.

Je parle de ces femmes qui ont du succès plus rapidement, sans doute plus amplement, sûrement, que les autres.

Ces femmes-là, elles se distinguent.

Elles se distinguent par une attitude, par une capacité à prendre des décisions, par un engagement.

Y aller à fond : 100 %, pas d’économie, pas de retenue

Cette attitude dont je te parle, cet engagement dont je te parle, c’est ce qui dit : « j’y vais vraiment. J’y vais vraiment à fond. Je m’engage totalement ».

Ces femmes-là, elles arrêtent de se protéger. Elles arrêtent de s’économiser. Elles ne se disent pas : « je vais essayer. J’ai testé et on va voir ».

Elles ne gardent rien sous la pédale.

Je ne connais aucune entrepreneure qui a eu un grand succès en étant dans la retenue.

Imagine une athlète au départ d’une course 100 mètres. Elle n’est pas en train de se dire : bon, j’ai donné 70 % et on va voir comment ça se passe.

Non. Elle est sur la ligne de départ, dans les starting blocks, prête à donner son 100 %, son 110, son 150.

Dans chaque foulée, pas juste au début, pas juste à la fin. Dans chaque foulée.

Les entrepreneures qui réussissent, elles ont exactement cette même relation à l’engagement. Et ça, ça change tout, non seulement dans l’expérience, mais aussi dans les résultats.

Exemple en coaching : « ça va être épuisant » vs choisir une autre pensée

Hier, j’étais en coaching Sacré Biz comme chaque semaine. Une des clientes amenait des questions sur son marketing, pour voir quel va être le meilleur plan marketing pour aller toucher ses prochaines clientes.

Donc on commence à explorer ensemble et là, elle me dit qu’elle a commencé à envisager deux ou trois actions.

Et j’entends dire : « ça va être épuisant », et elle rajoute une phrase, et la phrase d’après : « je vais vraiment être épuisée ».

Imagine dans quelle attitude tu t’engages dans ton marketing quand tu te dis à l’avance : ça va être épuisant.

Elle n’est pas du tout épuisée aujourd’hui. On a exploré ça. Elle est très bien, très heureuse, mais elle projette déjà qu’elle va être épuisée quand elle va s’engager vraiment dans l’action.

Quelle réaction ça va créer ? Évidemment, elle va se retenir. Elle va se protéger. Elle va se retirer du jeu.

Personne ne veut aller à l’épuisement. Pourquoi choisir de croire que tu vas être épuisée ? Cette pensée, c’est un choix.

Il y a un autre choix qui est possible. C’est ce qu’on a vu ensemble avec cette cliente hier.

Pourquoi ne pas choisir de croire : je vais être énergique. Ça va me faire du bien. Ça va être joyeux. Je vais être fière.

C’est tout aussi disponible, ces pensées-là.

Un autre exemple : quand le business régénère (et la notion de « tout donner »)

Ce qui est intéressant, c’est que quelques jours plus tôt dans le Mastermind ParadoX, une autre femme partageait.

Elle était en plein dans un lancement, une personne proche est décédée brutalement.

Donc, je l’ai accompagnée pour décider si elle voulait poursuivre son lancement, le faire différemment ou le reporter. Il y avait plusieurs options à sa disposition.

Elle a choisi de poursuivre son lancement avec quelques ajustements, bien entendus.

Est-ce qu’elle a partagé après ? J’ai trouvé ça magnifique.

Elle a dit : « je n’avais jamais réalisé à quel point dans les épreuves de la vie, mon business est source de régénération, source de ressourcement. Mon business me fait du bien. »

Elle a continué à y aller à fond. Elle ne s’est pas mise en repli. Et elle a vécu cette expérience que son business est là pour la soutenir.

Je vois tellement d’entrepreneures qui considèrent que leur business leur prend.

Et si ton business te donnait ? Pas seulement des clientes et de l’argent. Il te donne tellement d’autres choses.

C’est pour ça que je veux te montrer ce que c’est que d’y aller vraiment à fond, de t’engager totalement, ce que tout donner veut dire.

Perspective 1 + 2 : agir sur ses idées et investir sans attendre

En janvier, j’ai proposé de rejoindre une offre très, très spéciale qui s’appelait l’Expérience Exclusive.

J’ai invité celles qui ont rejoint cette offre à vivre trois semaines à mes côtés. Dans mes coulisses, je préparais un grand lancement et pendant trois semaines, tous les jours, j’ai partagé en live, en direct, mes décisions, mes ajustements stratégiques, mes pensées, mes hésitations, mes doutes, mes célébrations.

Comment j’agis, comment je m’organise, toutes les coulisses d’un grand lancement.

J’ai eu des feedback extraordinaires de cette expérience unique.

Il est ressorti beaucoup de choses qui ont touché les membres de l’Expérience Exclusive.

Et parmi ce qui est ressorti, il y a une chose intéressante. On m’a dit, ou en s’observant : « Anne-Valérie, j’ai vraiment compris ce que ça veut dire de s’engager pleinement. J’ai enfin compris ce que ça veut dire d’être à fond. »

Et plusieurs femmes m’ont fait ce feedback me disant qu’elles n’avaient pas vraiment réalisé avant ce que ça voulait dire, et je l’ai montré quotidiennement pendant trois semaines.

Comment je vis ça, comment je l’incarne, comment je vends, comment je propose, comment j’invite, dans quelle énergie, comment je remonte mon énergie quand l’air retombe, comment je surmonte les obstacles.

Et voir quelqu’un le vivre, c’est tellement différent de lire quelqu’un en parler. Et ça, ça a été transformateur.

En coaching, notamment dans Sacré Biz, j’entends parfois : « ah, j’étais à fond dans cette opération de vente, mais je n’ai pas eu les résultats. J’ai tout donné, mais ça n’a pas donné ce que je voulais. »

On va voir, on va décortiquer avec précision : c’est quoi, vraiment « à fond » pour toi ? C’est quoi, vraiment « tout donner » pour toi ?

Chacune a sa propre définition, basée sur sa propre expérience.

C’est sûr que mon « à fond » n’est sûrement pas le tien.

Ce que je t’invite à voir dès maintenant, c’est que dans 99 % des cas, quand tu crois être à fond, tu n’y es pas.

C’est comme le volume d’une musique : si tu crois qu’on met le volume à fond, à fond, à fond avec la molette… il y a toujours du potentiel de le son. Il est au-delà de ton potentiel de monter le son.

Oui, chacune a son étalon.

Est-ce qu’on est capable de voir, en vérité : est-ce que je suis à 100 %, 80, 50, 20 ?

Parce que quand tu donnes vraiment tout, tu n’as plus rien à donner.

Est-ce qu’on y est vraiment souvent dans cet état-là où on lâche tous les fauves, où il n’y a plus un seul fauve qui est encore dans la cage, en train de rugir ?

Tu vois là où ça pêche souvent : c’est d’abord dans cette honnêteté, ce regard honnête sur toi-même.

Comment est-ce que tu évalues vraiment si tu as appuyé sur la pédale à fond, ou si tu en as gardé un petit peu sous la pédale au cas où ?

Et ton cerveau, s’il est comme le mien, il est très talentueux pour te raconter plein d’histoires pour justifier le fait qu’on ferait mieux d’en garder sous la pédale.

On ne sait jamais, au cas où.

Aussi, c’est important de voir qu’il y a la version de toi aujourd’hui qui a une perception de ce que ça veut dire « tout donner ».

Et il y a cette autre version de toi dans le futur, celle qui génère 500 000, 1 000 000, au-delà, qui a évidemment une plus grande capacité de penser, d’agir, de vivre avec ses émotions, de traverser les obstacles.

Et cette version-là, « à fond », sera très au-delà de ton « à fond » d’aujourd’hui.

Et ce niveau de toi, dans le futur, tu peux l’amener dans ton présent.

C’est pour ça que cette exploration, je la trouve passionnante.

Quand tu réalises que, bah oui, si tu es honnête, tu manques un peu de lucidité, et c’est extrêmement positif.

Enthousiasmant.

Oui, je peux monter encore l’intensité.

Et je ne te parle pas là d’aller te brûler, te cramer.

Ce n’est pas ça, monter l’intensité, parce que tu en as de l’intensité en toi, et c’est joyeux.

Ça suscite de la fierté.

Il ne s’agit pas de s’épuiser.

Il s’agit de s’engager pleinement dans ce qui compte vraiment.

Et cette notion de ce qui compte vraiment, elle est importante.

Je vais maintenant t’offrir deux perspectives fondamentales qui vont vraiment éclairer sur ce que tu vas pouvoir commencer à changer pour monter le son, monter le ton, monter l’intensité de ton engagement.

Voici cette première perspective : être à fond, c’est considérer les idées que tu as avec sérieux, leur accorder ton attention.

Et aussi, très important : bien sûr, les filtrer selon la valeur qu’elles vont créer et selon leur alignement avec ton objectif.

Quand tu as une idée vraiment alignée avec ton objectif, donc pas une distraction, pas de la procrastination active, pas un objet brillant, alors tu vas passer à l’action.

Sans attendre d’avoir la certitude que c’est une bonne idée, que c’est la bonne idée.

Tu ne sauras jamais.

Je vois beaucoup de femmes, notamment des clientes de Sacré Biz, qui viennent en coaching me demander : est-ce que c’est la bonne idée ?

Alors bien sûr, je peux les aider à discerner.

J’ai expérimenté tellement d’idées au cours de mes seize années d’entrepreneuriat que je sais, pour beaucoup d’idées, où ça peut mener, quels sont les risques, quels sont les avantages.

On évalue ensemble.

Mais la vérité, c’est que tu ne sauras qu’en mettant en œuvre.

Aucune grande idée n’arrive jamais avec une garantie que c’est la meilleure idée.

Jamais.

Donc tu vas passer par le filtre : est-ce que c’est aligné avec mon objectif ?

Et est-ce que c’est la meilleure allocation de mes ressources aujourd’hui ?

Est-ce que c’est la meilleure allocation de mon temps, de mon argent, de mon énergie, aujourd’hui, pour aller là où je veux aller ?

Si tu penses, par exemple, que tu es plutôt débutante et que tu veux organiser une grande conférence dans une salle luxueuse, dans un hôtel de luxe, qui nécessite de laisser des arrhes, un montant très élevé, et que tu n’as pas du tout l’audience, la communauté pour remplir cette salle, et que ça va te nécessiter des mois et des mois de communication, est-ce la meilleure allocation de tes ressources ?

On peut le questionner.

Bien sûr, ça va dépendre de ton stade, de ta maturité dans ton business, de ton appétence au risque, de ta capacité à prendre des risques financiers.

Mais je vois trop d’idées laissées sur le bord du chemin parce qu’on ne sait pas si c’est la bonne idée.

Alors commence par les idées qui ne te coûtent pas beaucoup d’argent, qui ne te coûtent que de l’effort.

Parce qu’une vraie idée fertile, elle va te coûter de l’effort.

Et l’effort, je vais te dire une chose : c’est la monnaie la plus accessible pour développer un business.

J’en vois tellement qui veulent fuir l’effort.

L’effort, il est fécond.

L’effort, il est fertile.

Apprends à aimer l’effort.

Quand je repense à cette idée de l’Expérience Exclusive que j’avais eue début décembre, cette idée m’a traversée et tu sais, c’est comme cette idée qui te fait te faire : ah ouais, j’aime ça.

Ça m’inspire.

Ça allume quelque chose.

Et puis viennent les pensées : ça va être beaucoup de travail.

En l’occurrence, pour moi, avec l’Expérience Exclusive, qui n’avait pas encore son nom quand j’ai eu l’idée, je me suis dit : ah, ça va être beaucoup de risque.

Je n’ai jamais fait ça.

Je ne sais pas si ça va plaire.

Je ne sais pas si ça va servir.

Est-ce que je vais tenir trois semaines à vraiment dévoiler, avec tellement de vulnérabilité, tout ce que je vis et ce que je traverse ?

Et je ne sais pas ce que la vie va m’amener, et est-ce que ça ne va pas effriter mon autorité de me montrer, par moments, dans des formes de fragilité.

Tu vois, alors, tous les risques.

Et en même temps, il y avait l’excitation, et il y avait l’alignement.

Donc je n’ai pas laissé ces pensées autour du risque et de l’effort me dissuader.

J’ai décidé d’y aller.

Et tout de suite.

Et ça, c’est un secret.

Quand une idée te fait vibrer, ne la laisse pas de côté.

Mets-la en œuvre tout de suite.

Mais pas juste pour tester.

Vraiment à fond.

Ça m’arrangeait pas de commencer le 1er janvier.

Je préférais avoir un début d’année tout doux, savourer le 1er janvier.

C’était hyper exigeant de tout partager pendant trois semaines.

Ça me demandait beaucoup d’énergie.

Et c’est précisément cette intensité-là qui a créé la puissance de l’expérience.

Tu vois ce qui s’est passé, c’est que je me suis interdit de décider à l’avance que je n’aurais pas l’énergie, que ça allait me fatiguer.

J’ai dit oui à l’idée.

J’ai dit oui à l’engagement.

J’ai dit oui à tout donner.

J’ai dit oui à assumer et assurer.

Parce qu’il y a l’idée et ensuite, tu as à générer du désir pour continuer à aimer et nourrir l’idée.

Et c’est là qu’il y en a beaucoup qui flanchent.

Tu as à apprendre à te prendre au sérieux.

Apprendre à y aller à fond.

Apprendre à cesser d’attendre la bonne idée.

L’attente de la bonne idée, elle fige la créativité de tellement d’entrepreneures.

Il n’y a aucune bonne idée en soi.

Il y a l’idée que tu vas rendre bonne en y allant à fond.

Et dans ce processus, tu développes ta confiance.

Dans ce processus, tu développes ta confiance en ta capacité à générer des idées, à leur donner vie, à t’engager pour elles, à aller jusqu’au bout.

Il y a trois ou quatre ans maintenant, j’ai décidé que j’allais apprendre vraiment à faire des réels, et des réels pros.

Je me suis donné le challenge, pendant trois mois, de créer un réel pro tous les jours, y compris week-end, pendant trois mois.

Je n’ai pas sauté un seul jour.

Et je ne te parle pas d’un petit réel enregistré comme ça.

Avec un montage.

Avec une trame narrative.

Avec du travail dessus.

Pendant trois mois.

Je voulais apprendre.

Je voulais l’expérimenter.

C’est ça, y aller à fond.

Ce podcast-là, tu écoutes.

Ça fait plus de trois ans et demi qu’il existe.

Quand je l’ai créé, je me suis dit : chaque jeudi, j’offrirai un épisode.

Je n’y ai jamais, jamais dérogé.

C’est ça, y aller à fond.

C’est tenir tes engagements.

Ça crée ta confiance.

Ta confiance que tu assureras quoi qu’il advienne.

La confiance se crée dans l’action.

Elle se crée dans les promesses que tu te fais, que tu fais, et que tu tiens.

Donc tu l’as compris.

Tu as à arrêter de te dissuader.

Et tu as à te convaincre et désirer.

Maintenant, voici la seconde perspective que je veux t’offrir : y aller pleinement, être à fond, c’est aussi une question d’investissement.

Quand je parle d’investissement, je parle d’investissement de tout type de ressources : être investie financièrement, en temps, en énergie.

J’ai toujours été étonnée, quand je fais des lancements à Sacré Biz, d’entendre des femmes entrepreneures demander : « combien de temps ça va me prendre ? »

Ou il y a une autre question qui me laisse un peu perplexe.

C’est : « je suis déjà dans un autre programme, alors je crois que je vais attendre de l’avoir terminé, et ensuite je verrai ».

D’ailleurs, ce n’est même pas une question.

C’est une affirmation.

Je ne raisonne jamais comme ça.

Jamais je ne me suis demandé combien de temps ça va prendre.

Jamais je me suis dit : ah, je suis dans un autre programme, donc il faut que j’attende.

J’ai très envie, mais je vais attendre parce que je veux faire une chose à la fois.

Quand tu désires, quand c’est une priorité, tu ne considères pas que ça te prend du temps.

Parce que tu donnes du temps.

Parce que c’est une évidence.

Parce que sinon quoi d’autre ?

Si tu as un enfant, j’imagine, tu ne te dis pas : « ah, ça me prend du temps d’élever mon enfant ».

J’ai deux, trois enfants.

Qu’est-ce que ça me prend du temps.

Peut-être que tu vas te le dire dans des moments vraiment de colère, d’agacement, d’épuisement.

Mais ce n’est pas ce que tu dis au quotidien.

Pourquoi est-ce que tu dirais ça sur ton business ?

Si c’est vraiment important pour toi.

Si c’est ta mission, ton appel, ta vie.

On dit parfois que je suis obsessionnelle.

Oui, je le suis.

Je vibre.

Je vis.

J’aime tellement ces relations avec mon business, avec mes offres, avec mes clientes, avec ma communauté.

Ça m’anime.

Alors oui, ça nécessite d’y aller à fond.

Et de devenir plus efficiente.

Et d’augmenter tes capacités.

D’augmenter le curseur du son et du ton.

Quand je reviens sur ces deux questions-là que j’évoquais, sur « combien de temps ça va me prendre ? » et « je suis déjà dans un autre programme, donc je vais attendre », bien sûr, je vois : c’est des protections.

Des protections qui disent : je ne veux pas me brûler.

Je veux prendre mon temps.

J’ai besoin d’intégrer.

Et ça, ça devient une identité.

Moi, je suis une femme qui a besoin de prendre son temps.

Moi, je suis celle qui fait les choses en mode séquentiel.

Pourquoi choisir de croire ça si ça ne te sert pas ?

Depuis dix ans, une bonne dizaine d’années, je suis en permanence dans plusieurs programmes.

Des programmes de formation pour toujours élever mes compétences.

Des programmes d’accompagnement, de mentorat et masterminds.

Plusieurs en même temps.

Toujours.

J’adore ça.

À aucun moment, je considère que c’est trop, que ça me prend, que ça télescope.

Non.

Ça se nourrit.

Ça se complète.

Ça me nourrit.

C’est pour ça que je te dis que s’engager à fond, c’est être investie financièrement, en temps, en énergie, en risque émotionnel.

Oui.

Parce que chaque investissement, dans toutes ses formes de ressources que tu fais, c’est quelque part une déclaration.

Une déclaration où tu dis : je me prends au sérieux.

Je prends mes rêves au sérieux.

Et je ne laisse personne d’autre décider à ma place.

Quand j’ai lancé le Mastermind ParadoX en octobre dernier, j’ai plusieurs clientes qui étaient rentrées dans Sacré Biz juste en septembre, le mois d’avant, et qui ont directement fait le saut dans ParadoX.

Elles ne se sont pas dit : bon, je vais attendre d’avoir fini les six mois de Sacré Biz pour ensuite rejoindre ParadoX.

Non.

Elles étaient prêtes.

Elles avaient envie.

Elles voulaient s’offrir ça.

Et elles savaient que c’était le moment.

C’était l’heure.

Pourquoi attendre ?

Alors oui, peut-être que tu te dis : c’est une question d’argent.

Les finances sont tendues.

Aussi, à mes débuts, j’ai dû trouver chaque euro.

J’ai une chance.

J’ai toujours eu une perception de l’investissement comme quelque chose de normal, de nécessaire.

J’ai toujours eu une vision du business où c’est normal d’investir.

Peut-être que c’est parce que j’avais travaillé dans la banque.

Où j’ai travaillé sur beaucoup, beaucoup de gros dossiers de financement, de projets, etc.

Et pour moi, il n’y a aucun projet, aucune entreprise, qui ne nécessite pas d’investissements.

C’est ancré en moi.

Ma première entreprise a nécessité de très gros investissements.

Ce qui est anormal aujourd’hui, et pourtant c’est normalisé, c’est l’idée qu’on investit zéro.

On ouvre un compte Instagram ou un compte LinkedIn et on espère que l’argent coule à flot parce qu’on fait quelques posts sans dépenser un euro.

Non.

Ça ne marche pas comme ça.

Ce n’est pas ça, le business.

Le business, c’est investir plein de formes de ressources pour créer un retour sur certains investissements.

J’en vois trop qui ne veulent rien investir, d’aucune ressource.

Juste un petit peu.

Et qui espèrent le retour sur investissement.

Ça ne fonctionne pas comme ça.

Alors oui, j’en vois trop qui se retiennent en disant : je ne veux pas trop donner.

Je ne veux pas trop investir de temps.

Je protège mon énergie.

Je veux économiser mon argent.

Je voudrais au moins savoir quand ça va payer.

Et puis il y a aussi toutes celles qui ont fait des choses dans le passé et ça n’a pas marché.

Et elles en ont conclu que ça ne marcherait pas.

Si tu as investi, tu n’as pas créé le résultat.

Si ça n’a pas marché pour toi à ce moment-là, pourquoi ?

C’est un travail qu’on fait régulièrement en coaching : aller chercher la vérité de pourquoi.

De cette vérité-là, tu peux reconstruire d’une manière radicalement différente.

Et peut-être que tu n’étais pas vraiment à fond.

Et quand tu as évalué avec honnêteté ton degré d’engagement, tout redevient possible.

Alors oui, s’engager vraiment pleinement et tenir cet engagement sur la durée, c’est difficile quand tu es seule.

Il y a tellement de choses qui vont te dire : retiens-toi, protège-toi.

Attends.

Tu es trop ambitieuse.

Tu donnes trop.

Tu vas te brûler.

Tu vas te cramer.

C’est très difficile dans un environnement qui ne voit pas la valeur de l’action massive.

Massive.

Ça va activer les peurs, les protections, etc.

Tu as absolument à te placer dans un environnement qui va valoriser, qui va soutenir, qui va amplifier.

C’est exactement ce qu’on active dans le Mastermind ParadoX.

C’est un écrin pour t’aider à monter ton son, à monter ton ton, à créer tes clientes, l’argent, massivement.

Si c’est ton moment, pose ta candidature maintenant.

Tu pourras bénéficier de l’offre exceptionnelle qui est en jeu maintenant jusqu’au 31 mars.

Et bénéficier aussi du niveau d’investissement qui est actuel, et qui va changer d’ici le mois de mai, avec l’évolution de l’offre.

Je serai ravie d’étudier ta candidature, de t’accueillir dans cet espace extraordinaire, avec des femmes fabuleuses Hors des Normes, qui créent leur succès Hors des Normes.

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