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Transformer ton décalage
en leadership

Cet article est le transcript de l'épisode 191 du podcast Entreprendre Hors des normes

Tu peux être brillante. Tu peux être compétente. Tu peux être extrêmement intelligente et pourtant te sentir à côté. Et j’ai envie de te dire, justement, te sentir à côté. Comme si tu étais à la fois dans une pièce et en dehors de la pièce, tu le sens, ce tiraillement, comme s’il y avait une part de toi qui hésitait encore et toujours à prendre sa place.

Comme si tu étais une danseuse : tu connaissais parfaitement la chorégraphie. Tu avais ta place dans le ballet, mais tu restais en coulisses pendant que les autres, elles, allaient sur scène. Dans cet épisode du podcast, je vais te montrer pourquoi ce sentiment d’appartenir ou de ne pas appartenir, ce n’est pas quelque chose que tu as à attendre de ressentir, de recevoir.

Une décision stratégique pour ton business

Mais c’est une décision, et c’est une décision stratégique que tu as à apprendre pour ton business. Je vais aussi te dire, évidemment, comment l’apprendre, cette décision, pour de bon.

Avant d’entrer dans le vif de cet épisode, j’ai un cadeau pour toi. Si ce thème que j’aborde là, et qui était aussi le thème du précédent épisode du podcast, si ce thème te touche, si cette question de place, d’intensité, d’appartenance, ça te concerne, alors le cadeau que j’ai pour toi va vraiment, vraiment t’aider.

« Pour qui je me prends ? » : transmuter le plafond invisible

C’est une vidéo que j’appelle une vidéo vérité. Une vidéo vérité qui va particulièrement t’aider, t’éclairer, te transformer si parfois tu es habitée par cette question : « Pour qui je me prends ? Pour qui je me prends pour vouloir plus, pour désirer plus ? »

Je t’invite à une expérience de connexion à cette question de transmutation, parce que là tu vas comprendre pourquoi, peut-être, tu es sous un plafond, pourquoi tu fournis tous ces efforts. Et oui, tu as des résultats. Tu as des clients, du chiffre d’affaires, mais tu sais, tu sens que tu es tellement en dessous de ton potentiel.

Le décalage comme mécanisme silencieux

Entrons dans le vif de cet épisode. Dans l’épisode précédent, je t’ai déjà parlé de ce mécanisme silencieux qui impacte plus que tu ne le crois ta trajectoire entrepreneuriale : ce sentiment de ne pas appartenir, ce sentiment où parfois tu es physiquement dans un espace (ou virtuellement, c’est la même chose) et, intérieurement, tu vis en permanence ce décalage.

Je ne suis pas à ma place, je n’ai pas le droit de parler, je ne devrais pas être là. Tu es présente mais en retrait. Tu es visible, mais pas vraiment engagée. Et tu sais que tu aurais tellement à apporter. Tu sais qu’il y a des questions que tu as envie de poser.

Ce n’est pas une identité : un schéma répétitif qui coûte cher

Dans le précédent épisode, on a exploré combien ce sentiment n’a pas à être une identité. C’est juste une mécanique, un schéma répétitif, qui a ton histoire, ton système nerveux, et toute une collection de pensées qui se sont cristallisées.

Si aujourd’hui tu es une entrepreneure intense, peut-être qu’on qualifie d’atypique, de hors des cases, de déphasée, de décalée, il y a beaucoup de chances, et oui, je vais garder le mot « chance », que tu connaisses ce mécanisme, ce sentiment, ces pensées par cœur. C’est inconfortable, fonctionnellement, physiquement.

Oui, mais ça va au-delà de ça : ça impacte tes résultats d’entrepreneure. Pourquoi ? Parce que la manière dont tu vas proposer ton offre, dont tu vas oser vendre, dont tu vas relancer, tes ambitions financières, tes objectifs, ça va être affecté. Tu vas être tentée de baisser tes prix. Tu ne vas pas oser rejoindre des espaces où il y a des personnes que tu admires, et tu te dis que tu n’es pas à la hauteur.

They are so different, but still together...._edited.jpg

Du constat à la décision : quatre piliers pour créer l’appartenance

 

Je le vois, je le vois même dans le Mastermind ParadoX : des femmes qui génèrent déjà plusieurs centaines de milliers d’euros et qui pourtant continuent à se voir et à se positionner comme si elles avaient encore à faire leurs preuves. Il y a tellement cette dissonance entre un extérieur de puissance et un intérieur de tellement de prudence.

Dans le précédent épisode, on a décortiqué la mécanique, le schéma. Et si tu as écouté cet épisode et que tu t’es reconnue, tu sais à quel point tu vas souvent te retirer du jeu, te mettre sur la bonne touche, parfois sans t’en rendre compte. Et tu as compris que ça a beaucoup d’impact. Ça a des enjeux et ça te coûte : ça te coûte fonctionnellement, ça te coûte financièrement, ça te coûte de l’impact, ça te coûte ton potentiel.

La question maintenant est : qu’est-ce que tu fais de ça ? Comment est-ce que tu passes de la compréhension à la décision d’une transformation ? C’est l’objet de cet épisode. Je vais te transmettre quatre piliers concrets pour aller créer ce sentiment d’appartenance qui va faire une tellement grande différence dans ton ressenti, dans ton expérience et dans tes résultats dans ton business.

Mon intention, ce n’est pas juste de te rassurer, pas juste de te faire du bien, même si, bien sûr, c’est là. Je veux concrètement qu’après l’écoute de cet épisode, tu puisses changer cette question de l’appartenance. Ce n’est pas quelque chose que tu as à découvrir un jour, à rencontrer un jour. C’est quelque chose qui se choisit.

Pilier 1 : l’appartenance n’est pas une récompense, c’est une posture

C’est comme si tu étais sur un bateau : tu l’as laissé voguer au gré des flots, des vents pendant quelque temps. Et là, tu t’apprêtes à reprendre vraiment la barre. En tant que capitaine de ton navire, je vais te proposer quatre piliers, ou quatre bascules.

La première bascule, c’est de vraiment comprendre que ce sentiment d’appartenance ne sera jamais une récompense qui va venir après que tu aies fait assez de choses, ou que tu aies mérité, ou que tu aies assez démontré. Non, ce ne sera jamais une récompense. C’est une décision.

Ça veut dire concrètement que tu ne vas pas attendre d’appartenir pour te montrer davantage. Tu vas te montrer davantage, et ça va créer le sentiment d’appartenance.

Alors oui, peut-être que ça te semble trop simple pour être vrai. Et on le sait : simple, ça ne veut pas dire facile. Et ton cerveau va commencer à dire des « oui, mais ».

Vraiment pas au niveau. Oui, mais il me manque ceci ou cela. Oui, mais dans cet espace, elles sont vraiment plus avancées. Oui, mais réellement, je ne parle pas aussi bien qu’elle. Oui, mais moi, réellement, je suis diagnostiquée ceci ou cela, donc je suis vraiment différente. Donc pour moi, c’est vraiment plus dur.

C’est là qu’intervient la transformation : quand tu vas remplacer les « oui, mais » par « oui, et ». Et je décide d’appartenir.

Tu as toujours la possibilité de choisir cette pensée-là sans attendre aucune circonstance extérieure, sans attendre de te sentir prête, sans attendre d’avoir assez mérité. C’est vraiment une question de posture intérieure à activer.

Je suis ici, donc j’y ai ma place. Pourquoi ? Parce que tu es là, tout simplement. Il n’y a pas d’autre raison à aller chercher.

Parce que quand tu es dans un groupe, que ce soit un réseau dans la vraie vie, un mastermind, un programme, un groupe d’amis, tu as choisi d’y être. Sans doute tu as investi. Tu as dit oui. Tu n’as pas dit oui à la personne qui t’invitait, tu as dit oui à toi. Tu es venue pour plein de bonnes raisons. Aime ces raisons, continue à les aimer assez pour aller jusqu’au bout de cette décision.

Et là, tu vas commencer à concrètement prendre ta place. Évidemment, ça commence par un sentiment intérieur que tu vas cultiver, et ça va se manifester par tes actions.

Tu vas poser des questions. Tu vas demander du feedback. Tu vas t’exposer en vulnérabilité. Tu vas arrêter d’attendre un feu vert, une validation, une confirmation.

Tu vas décider d’exister.

Pilier 2 : passer de participante à co-créatrice (et choisir les bons espaces)

Et je sais que c’est beaucoup. Je sais que parfois c’est beaucoup, et ça a été mon chemin aussi. Je vois chez des clientes : elles rentrent dans des cercles, dans des paradoxes. Certaines, elles se sentent la moins avancée. Ce n’est qu’un ressenti. Elles ne connaissent pas les chiffres d’affaires des autres.

« La moins avancée », a priori, ça veut dire quoi ? Et puis, ce jour où elle pose la question, elle partage les déclics qu’elle a, ce n’est pas seulement pour elle, c’est pour toutes les autres.

Elles n’attendent pas d’appartenir, elles décident d’appartenir.

Je vais t’inviter à imaginer que, dans quel espace que tu sois, tu n’es pas une simple participante. Tu n’es pas même une simple membre. Je t’invite à considérer que tu es comme une actionnaire : une actionnaire d’une société, un actionnaire, en l’occurrence, de cet espace. Programme, ce mastermind, cette expérience, ce réseau ou autre : une actionnaire.

Quand tu es actionnaire, tu es propriétaire. Tu détiens des parts. Tu n’es pas une invitée, tu n’es pas une locataire. Tu ne demandes pas la permission d’être là. Tu as acheté une part.

Ça te donne des droits. Ça te donne des responsabilités. Tu as des droits sur l’espace, et tu as des responsabilités vis-à-vis de l’espace, et au-delà de l’espace, vis-à-vis de toi-même, évidemment.

Et ta responsabilité, entre autres, c’est d’obtenir ce pourquoi tu as investi, de créer ton retour sur investissement. Et ça, ça passe par prendre toute ta place, par contribuer.

C’est d’arrêter d’agir comme si tu étais juste tolérée, à peine acceptée, et d’entrer dans la posture du « je suis propriétaire ». Je suis propriétaire de la maison au même titre que les autres.

Et je pousse un cran plus loin : je ne suis pas seulement dans la maison, dans l’espace. Je suis la maison, je suis l’espace, je suis l’expérience.

Tu entends l’indifférence ? Parce que quand tu es dedans, tu peux te cacher : tu vas te mettre dans un recoin, tu vas trouver une petite porte dérobée derrière laquelle te camoufler. Mais quand tu es l’expérience, la pièce en elle-même, tu fais partie de la réalité qui est en train d’être créée.

Et tout ce qui est constitutif de toi, toute ton énergie, ton visage, tes mots, ton intelligence, ta brillance, ton histoire, ton parcours, tes questions, ta fragilité, ton inconfort, ta vulnérabilité, tout fait la richesse du groupe.

Et c’est là que tu quittes le rôle de consommatrice et que tu deviens créatrice.

Et ce rôle, observe bien : si tu le joues dans des groupes, tu vas le jouer aussi dans ton business. Dans ton business, est-ce que tu consommes ou est-ce que tu crées ? Sur les réseaux sociaux, est-ce que tu consommes ou est-ce que tu crées ? Ça se transpose partout.

Et ça, c’est une grande bascule : arrêter d’attendre qu’on te donne une place, qu’on te légitime ; prendre la place, puis incarner la place. Cette nuance-là, elle ne se voit pas à l’extérieur, mais à l’intérieur, cette nuance, elle est immense.

Au lieu d’être juste spectatrice d’un film qui est en train de se jouer, tu en es coproductrice, actrice et réalisatrice. Tu as tous les rôles.

Et tant que tu te considères juste comme une invitée, tu te considères comme remplaçable. Tu peux être là ou pas là, ça ne change rien. Quand tu es constitutive, propriétaire de l’espace, ta présence compte vraiment.

Alors oui, il y a des espaces qui sont plus propices, des espaces qui vont être plus facilitants pour que tu ne ressentes pas que tu as à être plus conforme, plus adaptée, à comprendre des choses, et que tu verras après que ton tour viendra, que tu as des choses à maîtriser avant.

Si tu trouves ça trop intense, trop rapide, trop farfelu, trop débridé, ou peut-être même trop timide, peu importe… est-ce que toutes les autres membres (ou les autres membres) se sentent tellement, entre grands guillemets, « normaux » ? Alors oui, ça va être plus difficile.

C’est aussi là qu’il y a tellement de beauté, de force, de puissance, de valeur à rejoindre des espaces qui honorent ta différence, qui honorent ton intensité, qui honorent tes aspérités, qui honorent qui tu es telle que tu es. Où tu n’auras pas à batailler pour prendre ta place, parce que ce sentiment d’être à ta place va être facilité.

Et oui, il y a des groupes qui facilitent cela. Je me suis trouvée, pour ma part, dans des groupes, je pense essentiellement à des masterminds, où j’ai eu un mal fou à prendre ma place parce que je ne me reconnaissais pas du tout dans l’énergie, dans les valeurs, dans l’accueil de la différence, etc. Et puis, dans des groupes où c’est tellement plus fluide. Donc, bien sûr que ça joue aussi.

Pilier 3 : créer l’appartenance pour les autres

Deuxième point de bascule, deuxième pilier : quand tu te sens en décalage, et ça continuera à arriver, et ça continue à m’arriver, au lieu d’aller à tout prix, très rapidement, chercher l’appartenance, cherche à créer l’appartenance pour les autres.

Ça, c’est vraiment puissant. Quand tu te dis « je n’appartiens pas », c’est difficile, je n’ai pas ma place, je ne peux pas m’exprimer, on me regarde de travers, tu es focalisée sur toi : c’est moi, moi, moi, mon inconfort, ma difficulté, mes blessures, ma peur d’être jugée. Ok.

Mais tu te coupes là des relations.

Si tu commences à penser : ok, j’ai du mal, moi, à activer mon sentiment d’appartenance, mais si je jouais le jeu d’aider les autres à se sentir appartenir, ça change complètement l’énergie.

Tu vas devenir celle qui va, par exemple, poser une question qui a pour intention de débloquer quelque chose pour tout le monde. Tu vas soutenir une autre. Tu vas valider une autre. Tu vas intervenir pour dire que tu as le sentiment que vous êtes plusieurs à vivre ceci ou cela.

Tu vas oser nommer des choses que tu vois et que d’autres ne voient pas.

Tu vas oser dire que tu relies des points que d’autres n’arrivent pas à relier. Tu vas tendre une main à celle qui en a besoin. Et là, tu es littéralement en train de créer ta place, ta place singulière, à ta manière, en te préoccupant d’abord d’aider les autres à appartenir. Et ça va naturellement créer ta propre appartenance.

Et là, tu sors de ton nombril. Tu n’es plus en train de te dire : est-ce que j’appartiens ? Est-ce que je suis incluse ? Est-ce que j’ai le droit d’être là ? Est-ce que je suis bien à ma place ?

Non : deviens celle qui inclut les autres. Ça, c’est du leadership. Ça crée une autorité naturelle. Ça va se jouer, bien sûr, selon les espaces, selon les conversations.

Et tu as toujours une carte à jouer.

Imagine que tu es dans un mastermind : elles sont toutes en train de parler de tunnels, de copywriting, de systèmes d’automatisation, d’IA, et ce n’est pas ton truc. Est-ce que tu auras le courage, là, de dire que tu n’as pas envie de développer ton business comme ça ? Que tu aspires à une autre forme de profondeur ? Que tu as déjà expérimenté certaines choses ? Que, toi, les tunnels, tu les vois d’une autre manière ? Que tu n’utilises pas l’IA, et que ça sert à ça, à ça, à ça pour toi de ne pas le faire ?

Et que tu te dis : est-ce qu’il y en a d’autres ici qui sont comme moi ? Est-ce qu’il y en a d’autres qui ne se reconnaissent pas dans la discussion qui a lieu là ? Et est-ce qu’on peut engager une autre discussion, une autre conversation ?

Et là, tu deviens le point de rassemblement de toutes celles qui n’osaient rien dire et qui, elles aussi, se sentaient sur la touche dans cette discussion.

C’est exactement ce que font les entrepreneures Hors des Normes : elles arrêtent radicalement de chercher à rentrer à tout prix dans la norme, et elles créent leur nouvelle norme.

Troisième pilier que je veux t’offrir : tu as à apprendre à recevoir les signes d’appartenance quand ils se présentent. Apprendre à recevoir.

Je vois beaucoup, beaucoup de femmes qu’on va nommer atypiques qui ont un gros problème avec le verbe recevoir. Oh, elles savent donner. Elles sont généreuses. Elles sont brillantes. Elles créent. Elles produisent.

Mais quand il s’agit de recevoir… et là je parle de recevoir un compliment, recevoir un signe de validation, recevoir une main tendue, recevoir une proposition d’aide, recevoir une célébration… je les vois, ces femmes-là : elles vont minimiser, douter, normaliser, rationaliser.

Et intérieurement, ça donne : ah, ce n’est pas si important. Si seulement elle savait… On me dit ça pour être gentille. Oui, mais patati patata.

Tu repousses le cadeau, et tu repousses la porte ouverte à l’appartenance.

L’appartenance, elle se reçoit comme un cadeau. Et c’est un entraînement. Et c’est accepter que, oui, tu peux être incluse, validée, soutenue, encouragée, célébrée, sans que tu aies rien à faire de spécial, sans avoir à le mériter. Juste parce que tu es là.

Je ne veux pas développer ça, mais je t’invite à regarder à quel point, quand tu donnes, tu es dans le contrôle. Quand je donne, je maîtrise ce que je donne, à qui je le donne, quand je le donne. Recevoir, c’est lâcher le contrôle. Recevoir, c’est recevoir tout et n’importe quoi : le bon et le moins bon, le meilleur et le pire.

Recevoir, ce n’est absolument pas maîtriser quand ça va venir. Recevoir, ce n’est pas maîtriser qui va te donner des choses.

Recevoir, c’est vraiment lâcher prise. Et pour beaucoup de femmes atypiques, c’est compliqué.

Se sentir vraiment appartenir, se déposer dans ce sentiment-là, c’est accepter de lâcher le contrôle, accepter de recevoir, arrêter de minimiser toutes les preuves, tous les signes d’inclusion qu’on veut te donner.

Arrête de continuer à nourrir ce récit de : je n’appartiens pas, je suis exclue, j’ai toujours été ostracisée, etc., etc.

Pilier 4 : appartenir à soi-même

Et ça nous mène à notre quatrième pilier, plus profond, et tu me vois venir : il parle d’appartenir à toi-même.

On projette sur l’extérieur l’appartenance : appartenir à tel groupe, appartenir aux entrepreneures à succès, appartenir à celles qui génèrent plus de X centaines de milliers d’euros, appartenir à telle catégorie dans le monde du business.

Ce sera toujours fragile si ton appartenance intérieure à toi-même est bancale.

Si tu rejettes ton ambition, si tu rejettes ton intensité, si tu rejettes tes désirs, si tu as honte de certaines parts de toi… On en revient, décidément, souvent là : s’aimer soi-même.

Tant que tu n’es pas bien à ta place avec toi-même, tu auras des difficultés à te sentir, où que ce soit, à ta place dans le monde. Et tu seras, quand tu es en lien avec d’autres, en train de te surveiller, de t’observer, de te filtrer, de te contrôler.

Et ça commence par développer une jolie intimité, une tendre intimité avec toi-même.

Et tout embrasser : ton génie, parce que oui tu as du génie ; et tes zones moins brillantes ; ton excellence, parce que oui tu as de l’excellence ; et tes imperfections ; ton charisme ; et ta si grande vulnérabilité.

Tout est paradoxe. J’aime ce mot de paradoxe.

Et créer ta sécurité intérieure à travers tout cela.

Parce que quand tu as créé cette sécurité intérieure, où que tu sois, quel que soit le groupe dans lequel tu es, tu es là pour contribuer, pour donner, pour recevoir, dans un flux naturel, sans chercher à être validée, sans chercher à être à tout prix acceptée.

Donc tu vois : finalement, la question la plus importante, ce n’est plus tellement « est-ce que j’ai ma place ? Est-ce que j’appartiens là ? ». La vraie question, c’est : est-ce que je suis prête à prendre ma place ? Est-ce que je suis prête à créer ma place ?

Et c’est ce qu’on fait dans l’entrepreneuriat : nous créons notre place.

Tu l’as compris : cette appartenance, ça ne sera pas une récompense. C’est ta responsabilité. C’est une décision.

Je suis ici, donc j’ai ma place. J’existe.

Tu le fais pour toi, et tu le fais pour les autres, parce que tu as une contribution à apporter.

Tes questions, ton énergie, ta présence, tes nuances, ton intelligence : si tu te tais, si tu te confonds avec le mur pour te cacher, le groupe est moins riche, l’espace est plus pauvre.

Et si aujourd’hui tu décidais, mais vraiment, vraiment, tu décidais que tu appartiens ? Parce que tu es là, parce que tu as choisi, parce que tu as investi, parce que c’est ta voix, parce que c’est ton destin.

À aucun endroit tu n’es juste tolérée. Si, réellement, tu l’es, c’est que tu n’as pas à être là.

Tu as ta place. Pourquoi ? Parce que tu es vivante, tout simplement. Parce que la vie t’a été donnée. Parce que tu reçois la vie.

Ça, c’est une preuve. Ça, c’est une preuve vivante.

Et c’est pour toutes ces raisons-là que j’ai créé le Mastermind ParadoX.

C’est un espace où les femmes ne peuvent plus juste se cacher derrière leur brillance et leur excellence. C’est un espace pour aller incarner ton leadership, même quand le cœur palpite très fort.

Les femmes qui rejoignent ne se sentent pas prêtes, pas vraiment prêtes, mais elles décident qu’elles appartiennent.

Elles appartiennent à leur grandeur, à leur potentiel, à cet argent qui est le leur et qui les attend, à ces clientes qu’elles sont appelées à transformer.

Alors, si ce que je t’ai transmis là dans cet épisode du podcast, si ça résonne, si ça résonne profondément, si tu sens que cette question « pour qui je me prends ? » elle te retient encore, alors inscris-toi pour bénéficier de la vidéo vérité que j’offre en ce moment, cette vidéo qui porte ce nom : « Pour qui je me prends ? »

C’est une expérience exclusive, privée, pour les femmes qui savent, au fond de leur cœur, au fond de leurs tripes, qu’elles sont appelées à tellement plus, mais qui sentent une résistance intérieure et qui se heurtent à un plafond invisible à l’extérieur.

Le lien pour bénéficier de cette vidéo est dans les notes du podcast.

Tu peux aussi le trouver sur mon site web, sur mes réseaux sociaux.

Profite-en maintenant, parce que je ne compte pas laisser cette vidéo accessible longtemps.

Regarde-la, mais cela peut challenger, et je t’invite ensuite, vraiment, à lâcher les fauves.

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