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Dépasser le plafond
invisible dans son business

Cet article est le transcript de l'épisode 188 du podcast Entreprendre Hors des normes

Tu peux avoir des clients, de la croissance, et même une vraie reconnaissance de tes pairs du marché, et pourtant sentir que quelque chose bloque. Et tu le sais : quand ça bloque, ce n’est pas à l’extérieur que ça se joue. C’est à l’intérieur. Ça se manifeste en particulier quand tu sens que tu approches d’un prochain niveau : c’est là que cette fameuse limite invisible apparaît. Une limite qui n’a rien à voir avec ton intelligence, avec ton talent, avec tes stratégies. Cette limite, elle parle de capacité à tenir la pression, l’incertitude, un plus haut degré d’exposition. Dans cet épisode, je te parle de ce plafond invisible. Toutes les entrepreneures brillantes le rencontrent : quand tu montes de niveau en niveau, tu vas t’y heurter.
 

Trois points de bascule
 

Je te partage la différence entre celles qui vont rester coincées en dessous, qui vont créer une réussite instable, inconfortable, épuisante, et celles qui vont vraiment percer ce plafond. Je te parle de trois bascules, trois points de bascule essentiels qui vont faire la différence pour toi dans ton évolution d’entrepreneure. Alors toi qui es faite pour jouer à haut niveau, toi qui as une ambition folle, écoute cet épisode essentiel.
 

Le séminaire qui a tout intensifié

J’enregistre cet épisode. Je rentre tout juste d’un séminaire business, un séminaire business et spiritualité, et exploration, et expérimentation, et fous rires, et danse, et joie, et larmes, et ateliers. On était un petit groupe, très entrepreneure, et d’une très grande intensité. Je souris parce que j’avais créé la trame de cet épisode avant de partir pour ce séminaire la semaine dernière. Et là, au moment de l’enregistrer, je perçois encore plus vivement la valeur de tout ce que je vais te transmettre, parce qu’en côtoyant ces 12 camarades, j’ai pu observer à quel point la majorité sont engagées dans l’entrepreneuriat depuis de très nombreuses années.
 

Les moments éprouvants du chemin

Et à quel point toutes, absolument toutes, ont vécu, vivent, ou vont vivre, et je mets au cœur de cela des moments difficiles, des moments éprouvants. Ces moments tellement exigeants que certaines vont abandonner, et d’autres vont décider de poursuivre. Ces moments où tu as le sentiment de te heurter la tête sur un plafond, et de ne pas savoir comment le trouver, ou le percer. Pendant ce séminaire, on a parlé beaucoup de stratégies, de business model, de tactiques, de déploiement, d’échelle d’offres, de nouvelles modalités, etc. Mais ce qui reste le plus vivant pour moi, là, au moment où je suis rentrée il y a deux jours, c’est cette intensité de reliance, de vivant, d’amour.
 

Ce que je poursuis dans cet épisode

Cette capacité que chacun de ces êtres humains a à traverser tous les hauts, toutes les vicissitudes, toutes les épreuves de la vie, avec une force, une puissance, à forger une résilience que bien peu ont. Et c’est très en lien avec ce que je veux t’enseigner dans cet épisode. Dans l’épisode précédent, je t’ai déjà parlé de ce plafond invisible. J’ai déjà évoqué trois manières dont ce plafond se manifeste, et trois clés pour passer au-delà. J’ai expliqué pourquoi, quand tu vas monter de niveau en niveau, un nouveau plafond va apparaître. Aujourd’hui, nous poursuivons : je vais te donner trois nouvelles clés. Des clés qui sont issues de ma propre expérience, de mon accompagnement d’entrepreneures depuis tellement longtemps.

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Clé 1 — La dualité manque / abondance
 

De cette main que j’ai pu tendre à de très nombreuses parmi elles pour aller percer leur plafond, faire en sorte que le plafond d’hier devienne le plancher d’aujourd’hui et aller chercher une stabilité qui sera toujours temporaire sur les niveaux suivants. Je ne vais pas te parler là de concepts abstraits. Je vais vraiment te parler de ce que j’observe. Et j’ai toujours ce regard contemplatif qui veut créer les liens et les connexions, et faire émerger des transmissions. C’est de là que je veux te transmettre ce que j’observe encore et encore chez les entrepreneures qui, réellement, arrivent à changer d’échelle et durer. La première clé que je veux t’offrir ici, elle est souvent invisible, silencieuse. Néanmoins, elle est déterminante. C’est cette dualité : manque / abondance.


Quand le manque se déguise

Quand tu évolues dans l’entrepreneuriat, la notion de manque devient différente du manque que tu ressens, peut-être au début, où il n’y a pas les clients, il n’y a pas la trésorerie, où les fins de mois sont difficiles, où le manque se traduit par « je n’ai pas d’argent ». Quand tu évolues, il y a de l’argent, de plus en plus d’argent, quand tu évolues en réussissant, en trouvant ta voix, ton mode d’expression, ton mode de création de valeur. Mais quand tu évolues, ça se traduit souvent en espèce de sentiment d’urgence, de vitesse, de précipitation, de ne jamais lâcher ce sentiment de sécurité que tu as réussi à créer, mais qui te semble néanmoins toujours précaire. C’est comprendre que ce n’est finalement pas l’argent qui crée la sécurité, mais qu’elle repose évidemment sur des fondations intérieures. C’est lâcher cette attente qui s’accroche : que maintenant, en cheminant, tu devrais quand même savoir quelles sont les actions qui vont créer des résultats. Alors oui, évidemment, tu aiguises ton discernement. Mais tu apprends à découvrir que tu ne sais jamais vraiment, qu’il y a toujours ce « je sais que je ne sais pas », en fait.
 

Patience active et non-négociable

Ce manque, il peut être assez subtil parce qu’il va se masquer dans des comportements plutôt valorisés dans l’entrepreneuriat, type la réactivité, l’adaptabilité, l’agilité, l’efficacité, l’optimisation. Bien sûr, tu as besoin de tous ces mouvements, de toutes ces qualités, mais quand ça part de la peur, de la peur que ça ne soit pas assez, que ça ne génère pas assez, que tu ne contrôles pas assez, la peur que ça prenne trop de temps, il y a toujours cette relation avec le temps qui est là : juste une contraction, un inconfort, et une expérience de l’entrepreneuriat que tu ne veux pas vivre, et que, inconsciemment, tu donnes à vivre à ta communauté, à tes clientes. Et bien évidemment que tu ne veux pas rester dans cet espace-là. L’abondance, on peut la traduire de plein de manières. Plus tu avances sur le chemin, plus je trouve qu’elle se traduit par une forme de patience. Alors pas une patience inactive : une patience active, une patience stratégique, une patience en mouvement. Patienter, ça ne veut pas dire s’arrêter et attendre que ça tombe du ciel. Patienter, c’est continuer à œuvrer, à agir, à décider jour après jour, à te mettre en mouvement, sans te crisper sur « mais quand est-ce que ça va arriver ? ». Et ça, c’est absolument nécessaire pour jouer à long terme.
 

Illusion de facilité, besoin de contrôle

Il y aura toujours des moments où les signaux extérieurs ne sont pas ce que tu attends, où les signaux extérieurs sont même peut-être négatifs. Et là, tu as à décider de continuer. Continuer à servir, continuer à incarner, continuer à offrir. À être créative sans attente d’une récompense immédiate. Continuer à être généreuse, même quand tu as le sentiment que tu n’as plus rien à donner, qu’il n’y a plus d’énergie, que tu n’en peux plus, que tu as déjà donné tellement de valeur. C’est juste que ce n’était pas la bonne valeur, aux bonnes personnes, au bon endroit.

Quel que soit, en fait, son niveau dans l’entrepreneuriat, ces tentations de contraction vont revenir, comme par exemple : « élever les prix pour te rassurer ». Dans le Mastermind ParadoX, on est vraiment dans un mouvement continu d’élever les prix avec justesse. Pas juste élever les prix pour élever les prix, mais élever les prix pour honorer la valeur extraordinaire que mes clientes offrent. Élever les prix pour assumer un positionnement de super experte. Élever les prix pour augmenter la perception de valeur. Élever les prix pour accompagner des personnes qui vraiment voient la valeur et qui sont les plus délicieuses à accompagner. On ne baisse pas les prix. On élève les prix. On va arrêter de rajouter des choses dans l’urgence, d’accepter des clientes qui ne sont pas alignées. Ça aussi, c’est un grand travail que font mes clientes dans mastermind : enlever de leur champ tous les clientes qui ne leur conviennent pas, et créer de l’espace pour en accueillir des nouvelles.
 

Un non courageux, un oui audacieux

Et c’est extraordinaire ce qui se passe quand il y a eu un non courageux, un oui audacieux. C’est phénoménal. C’est vraiment intéressant de voir toutes ces micro décisions qui sont prises dans le manque. Des micro décisions qui, à court terme, semblent extrêmement sages, mais qui, à moyen terme, te coûtent tellement cher. C’est des micro décisions de dégradation : dégradation de ton statut, de ta posture, de ta confiance, de ton estime, de ton énergie. Elles dégradent ta trajectoire, elles dégradent tes possibilités. Le message que tu t’envoies toi-même : « je n’ai pas la foi ». Et tu sais quoi, ce message ? Si tu continues à envoyer le message « je n’ai pas la foi », ça finira toujours par se matérialiser par des clientes qui n’auront pas la foi en toi, en ton offre, en ton prix, etc. C’est l’importance d’être dans cet espace de foi, un espace d’élévation de ta posture, de ton positionnement, de tes possibilités, où plus rien n’est négociable. Tout est décidé, ancré et activé.

Et là, tu as à tenir en même temps deux espaces, comme dans chacune de tes deux mains : l’espace où il y a du doute, où il y a de la pression, où il y a peut-être l’angoisse qui monte, il y a tous les questionnements. Et en même temps l’autre espace, qui est à ta disposition et qui est à nourrir : l’espace où tu vas continuer à créer de la valeur, où tu vas continuer à offrir, où tu vas continuer à te relier à cette créativité qui nourrit tant la joie, où tu vas continuer à tracer ton sillon en mettant plus encore tes œillères, où tu vas continuer à être en mouvement pour créer du mouvement.


 

Clé 2 - dépasser la désillusion “ce sera plus facile plus tard”
 

Si tu te reconnais dans parfois cette glissade vers le manque, tu le sais : ça crée de la fatigue, de l’épuisement, tous ces doutes sur « est-ce que je suis vraiment là pour ça ? ». Ça crée des attentes aussi. Ces attentes, c’est ce dont je veux te parler dans ma deuxième clé. Je veux te parler ici de cette nécessité absolue de dépasser une grande illusion. Une grande illusion qui mène à tellement de désillusions. Plus tu évolues, plus tu réalises une chose qui crée une immense désillusion : pour beaucoup d’entrepreneures, cela ne devient pas plus facile. Cette prise de conscience, elle est parfois violente.

Elle est violente pour celle qui pensait qu’un jour, enfin, ce serait fluide, facile, léger, calme, serein pour l’éternité. Cette attente, elle crée une tension. Cette attente, elle mène à tellement d’abandons parce que, aussi longtemps que tu attends la facilité, chaque difficulté, tu la perçois comme une anomalie plutôt qu’une composante tellement normale du jeu que tu as choisi. Tu as à aimer le dur. On nous a fait croire que facile, c’est mieux, que rapide, c’est mieux, mais souviens-toi : le diamant se crée sous la pression et tu es en train de créer ton diamant. Chaque difficulté va révéler ce qui est déjà solide en toi. Et ce qui est encore fragile ou flottant, tu as à le travailler, à le structurer, à le consolider.

Est-ce que la vie est facile ? Ah non. Est-ce qu’elle est belle ? Oh oui. Alors la question devient : comment dépasser cette attente qu’un jour tout vienne facile ? Je t’offre trois pistes pour ça. J’imagine qu’il t’arrive de te comparer, te comparer à d’autres. Et c’est tellement facile sur les réseaux sociaux de se comparer à d’autres qui se font mousser, qui étalent leurs faits glorieux, leurs victoires. Et là, toi, tu vas te minimiser. Je t’invite à te comparer pour t’élever, et tu peux trouver plein de comparaisons qui vont soutenir ton élévation. Pense, par exemple, à toutes les personnes qui sont salariées, qui se plaignent, qui souffrent, qui vivent des choses vraiment difficiles. Repense peut-être à ta vie d’avant. Peut-être que si tu es devenue entrepreneure, c’est que tu as eu une vie d’avant qui n’était pas si enthousiasmante que ça. Là, il ne s’agit pas de te comparer pour te rassurer, mais pour te remémorer pourquoi tu as choisi cette voie qui est certes très exigeante, mais qui est aussi tellement satisfaisante.

Deuxième piste que je veux t’offrir : est-ce que, comme moi, tu aimes des aspects exigeants ? Oui, mais aussi tellement nourrissants, qui se révèlent dans l’entrepreneuriat. J’aime, par exemple, le sentiment que je suis amenée à cultiver. J’aime cette intelligence qui est la mienne, que je suis appelée à de plus en plus révéler. J’aime devenir encore plus focus. J’aime devenir encore plus compétente. J’aime viser cet excellent jour après jour. J’aime servir à toujours plus haut niveau. J’aime t’offrir, gracieusement, semaine après semaine, ces épisodes de podcast. J’aime qui je deviens. J’aime me voir évoluer. Par ces exemples, ce que j’illustre, c’est que ce ne sont pas tant les résultats qui comptent. Bien sûr, j’aime voir mon chiffre d’affaires extraordinaire. Je ne suis pas tous les jours en train de regarder mon chiffre d’affaires. Absolument pas. J’en parle même très peu. Ce qui prend toute la place, c’est d’apprécier et d’aimer cette femme que je deviens jour après jour, et qui porte, et qui crée ses résultats, et qui transforme tellement de vies. Et ça, ça continuera, de niveau en niveau. Même, ça va s’amplifier, se densifier, se magnifier. Et ça, ça écarte toutes ces attentes qui pourraient venir : que ça va être plus facile après. Je sais maintenant pertinemment, au bout de 16 ans, que ça ne sera pas plus facile et j’aime que ça ne soit pas plus facile.

Ça me mène à la troisième piste que je vais t’offrir pour accepter cette dureté qui est vraie. Souvent sur ce chemin-là, ce qui me soutient et qui va te soutenir immensément, c’est de cultiver cette ultra conscience du luxe. Du luxe de vivre cette vie, de tous les luxes, que nous avons en vivant cette vie que nous avons choisie. Souvenons-nous que nous l’avons choisie et que ça nous permet tellement de luxe que la très grande majorité des gens n’ont pas. Le luxe du choix. Le luxe du temps. Le luxe de créer tes propres règles. Le luxe d’organiser tes journées. Le luxe de t’entourer précisément des personnes dont tu veux t’entourer, ce qui n’est absolument pas possible quand tu es salariée dans une entreprise. Le luxe de partir, de revenir, de travailler de chez toi ou d’ailleurs. Le luxe de voyager. Le luxe d’être là, ou de ne pas être là. Le luxe de servir avec tes si précieux dons, sans personne qui te dise qu’il faut faire comme ci, à tel moment, pour tel résultat. Tu choisis, tu désires, tu décides.

Là, je reviens juste de ce séminaire. Et à la fin de la semaine, je repars pour quatre jours, quatre jours en mode solo, en mode ermite. Ce sont des espaces essentiels pour moi, ces moments d’escapades en solitaire. Parfois, je pars très longtemps, pendant un mois, un mois et demi, deux mois à Bali. Là, ce n’est pas le moment pour partir en voyage. Il y a tellement de choses à vivre ici pour le moment. En tout cas, j’aurai certainement un grand voyage d’ici la fin de l’année. Et pour le moment, cette bulle, c’est quatre jours. Prendre quatre jours dans la semaine en solo, c’est un luxe sans avoir à demander la permission à personne.

Mais en plus, partir dans un très, très bel hôtel, avec un spa extraordinaire, un service Hors des Normes, des attentions incroyables, un sens du beau, un endroit qui a une âme. Je sais que je vais être choyée et que ma gourmandise va être comblée. Les repas sont délicieux, et les petits déjeuners, en eux-mêmes, sont un moment d’ultimes délices. Oui, je peux m’offrir ça grâce à mon business, grâce au fait que j’ai traversé le dur et que je continuerai à traverser le dur. Et je remercie mon entreprise, et je me remercie, et je me remercie en me gâtant, en me choyant.

Quand j’ai plongé dans l’entrepreneuriat, quand j’ai pris cette décision en 2009, que j’ai créé ma première entreprise en 2010, c’était très, très dur. J’en ai parlé dans d’autres épisodes, et on en parle régulièrement dans mes masterclass, dans d’autres espaces : très dur, pour plein de raisons. Je n’étais pas prête. Je n’étais pas accompagnée. Ça, si c’était à refaire, je me ferais accompagner, mais avant même de lancer mon entreprise : c’est une certitude. La première chose que je ferais. J’avais créé un business model, un type d’entreprise, une lourdeur, un enfermement qui était aux antipodes de ce qui me convenait, mais j’avais à passer par là pour comprendre ce qui me convient vraiment.

Et à ce moment-là, oui, j’avais le plan B, qui était la possibilité de retourner salariée. C’était dans un tout petit coin de ma tête. Ce plan B existait, mais je savais consciemment que, pour moi, c’était exclu. Je voulais réussir dans l’entrepreneuriat. Je voulais goûter à tout ce que cela permet comme expérience extérieure. Et comme expérience intérieure. J’allais, coûte que coûte, devenir celle qui trace son sillon, qui trouve sa voix, qui s’épanouit sur ce chemin-là. Et je suis devenue cette femme-là. Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain.

Et c’est aussi pour ça que j’ai tellement à cœur, au sein de Sacred Biz, de faire goûter à ces joies, à ce plaisir, à cet amour. Ça, c’est une des grandes transmutations qui leur permettent de créer des résultats. Et dans Paradoxe, ces femmes qui ont déjà des résultats, qui se trouvent sous un plafond, vont percer ce plafond et goûter à la jubilation du niveau d’après. Et ça, en désintéressant l’illusion que ça va être plus facile après. C’est même de plus en plus difficile. Le curseur de l’exigence s’élève, et tous tes défis de maintenant te préparent pour les plus grands défis de demain. C’est tellement joyeux quand tu apprends à le voir comme ça.

Clé 3 - Dépasser le besoin de contrôle et de sécurité

Il nous reste une troisième clé, et il y a un piège dans lequel toutes les entrepreneures vont tomber. Et en particulier, mes chères entrepreneures atypiques, mes chères entrepreneures neurodivergentes, que vous soyez toutes là, hypersensibles, HPI, THPI, TSA, TDAH, etc. C’est encore plus prégnant chez vous : le besoin de sécurité. Le besoin de sécurité, qui va se traduire en un besoin parfois irrépressible de tout contrôler. Contrôler les résultats, contrôler le timing des résultats, contrôler comment les gens s’engagent sur les réseaux sociaux, contrôler les réactions des clientes, contrôler les perceptions éventuelles des autres. Et plus la croissance augmente, plus les enjeux augmentent, et plus le besoin de contrôler va devenir pressant.

Et si tu n’as pas régulé ça sur ton chemin, si tu n’as pas habitué petit à petit ton système interne à vivre cette insécurité, à être OK avec les risques, à accepter que oui, tu peux maîtriser des choses, mais tu ne peux rien contrôler en vérité, ton système va vouloir créer artificiellement de la sécurité. Comment ? En se repliant, en se contractant, en se gainant pour recréer une forme de carapace, physique, émotionnelle et mentale. Et c’est là que tu vas commencer à t’auto-saboter, à ralentir, à appuyer sur la pédale de frein, à hésiter, à tout re-questionner. Et tu vas habiller ça par du réalisme, de la sage prudence, par un besoin de prendre du recul ou de la hauteur.

En réalité, ça n’a rien à voir avec de la prudence ou du réalisme. C’est une tentative de recréer une sécurité essentielle pour ton système nerveux, rechercher un espace de calme. Seulement, le chemin emprunté, celui du contrôle, crée un figement. Quand j’étais avec mes camarades, là, dans ce séminaire il y a quelques jours, on a tous vécu à différents niveaux, et selon notre ancienneté dans le business, à différentes fréquences, des grosses épreuves : les épreuves de la vie, bien entendu, mais les épreuves du business. Un de mes amis partageait l’expérience extrêmement douloureuse, violente, qu’il a vécue d’un contrôle fiscal avec des enjeux financiers qui se comptent par millions d’euros.

Et cette expérience l’a littéralement terrassé, et il a mis beaucoup de temps à se relever de cette expérience. Là, il a dû fermer son entreprise en difficulté pour en recréer une, etc. Ça, c’est les enjeux qui peuvent se présenter quand tu joues à très haut niveau, un contrôle fiscal. Tu ne le contrôles pas : quand ça va arriver. Et tu peux très bien avoir fait des erreurs totalement inconscientes, et qui te coûtent littéralement ton business. Et là, tu peux être à terre, et ne plus te relever, ou décider de te relever, de te remettre en mouvement, de rester dans ce flot, dans ce courant, revenir dans la vie. Et mon ami, c’est ce qu’il a fait, avec un courage infini.

Les entrepreneures qui percent ce fameux plafond invisible, ce ne sont pas celles qui ont éliminé l’incertitude. Ce sont celles qui ont cessé d’exiger de se sentir en sécurité avant d’agir, qui ont cessé de vouloir contrôler, qui ont cessé de vouloir les bénéfices du niveau suivant sans en accepter l’inconfort dans le passage. Et tu vas voir : plus tu t’élèves, plus il va y avoir des personnes qui vont vouloir ta vie, tes résultats, ton luxe, mais très peu vont vouloir le chemin. Les épreuves, les difficultés, le dur de cette expérience. Tu as toujours le choix. Parce que la croissance, elle ne sera jamais confortable. Je crois que, par essence, la croissance est inconfortable, et que c’est parfait qu’elle soit ainsi.

Et c’est important de voir que l’argent récompense très rarement la prudence. L’argent, il vient récompenser la capacité à décider sans aucune garantie, à continuer à investir avec ce signal qui dit : « je crois en mon business, et en moi, et en les personnes qui vont venir à moi », à rester dans cette ouverture et ce mouvement, même quand les résultats ne sont pas là. À ne pas se contracter et aller se cacher quand l’enjeu augmente. À te rappeler que tu es vraiment là pour cela, et que tu as tout pour cela. C’est vraiment se tenir en même temps : « je me rassure moi-même » et « je n’ai pas besoin de réassurance pour continuer à avancer ».

Comment tenir debout quand le jeu est exigeant

Quand tu regardes les trois clés que je t’ai offertes, cette notion du manque versus l’abondance, comment dépasser la grande désillusion que tout ira mieux et que tout sera tellement plus facile après, la confusion entre sécurité et contrôle, tu vois que toutes ces clés parlent d’une même chose. Et il ne s’agit pas de faire, ou d’avoir, des bonnes stratégies qui marchent bien en 2026. Ça parle de cette bannière : comment tu vas te tenir debout quand le jeu exige vraiment beaucoup de toi, quand le terrain devient instable, quand tu te dis que vraiment tu ne peux plus rien contrôler, que ça te confronte à ce sentiment d’impuissance que tu n’as pas du tout envie de ressentir.

Et c’est pour toutes ces raisons, pour incarner pleinement ces trois clés, les trois clés de l’épisode précédent, les incarner, les transformer : créer, recevoir en abondance, beaucoup plus, c’est pour tout cela que j’ai créé le Mastermind ParadoX, pour accompagner ces femmes brillantes, intelligentes, ardentes, à vivre ces passages exigeants, à soutenir durablement ces très hauts niveaux de jeu, ces très hauts niveaux de jeu qui génèrent de très hauts niveaux d’argent et d’impact. Très clairement, Paradoxe, ce n’est pas un espace de chuchotage. C’est un espace d’exigence, de clarté, de puissance révélée, un espace pour vivre ces si grands passages qu’il est extrêmement difficile de traverser seule.

Parce que si tu veux vraiment jouer à haut niveau, tu as absolument besoin d’un environnement qui va soutenir ta posture quand tout devient instable, quand tu es chamboulée. Un espace où personne ne panique quand il y a un creux. Un espace où il n’y a pas de distraction. On va à l’essentiel, où tu simplifies ton jeu pour aller l’élever. Et c’est pour toutes ces raisons que le Mastermind ParadoX est accessible pour peu de femmes, sur candidature exclusivement, parce que cette exigence que je mets dans l’accompagnement, elle est aussi dans la sélection.

Tenir l’ambition 

Et quand je vois les femmes qui rejoignent Paradoxe, elles ont de l’ambition. Ce sont des femmes ambitieuses. Ce n’est pas ça qui est tellement en question : c’est la capacité à tenir cette ambition, à amplifier cette ambition, à l’incarner, même quand tout, à l’extérieur, pourrait te mener à douter. À devenir cette femme qui reste pleinement engagée pour sa vision avant que la vision ne soit visible à l’extérieur. Et ça, ce n’est pas un trait de personnalité. Ce n’est pas un caractère que certaines ont et pas d’autres. C’est une compétence. C’est un ensemble de compétences. Les compétences, ça s’apprend, ça se façonne, ça se pratique. Et là, l’environnement dans lequel tu es y fait toute la différence.

Alors, pour terminer cet épisode de podcast, je te laisse avec cette idée qui est peut-être inconfortable, qui est surtout tellement libératrice. Tu comprends bien que plus tu vas t’élever en niveau dans l’entrepreneuriat, et niveau avec X, tu sais ce que je veux dire par niveau, ce qui va compter, c’est quelle femme tu deviens. Et là, l’enjeu, ce n’est pas d’avoir pour durer. Le jeu, c’est d’être et de durer.

Candidature au Mastermind ParadoX

Je te laisse avec ces réflexions. Si tu te sens appelée par le Mastermind ParadoX, tu as la page de présentation de Paradoxe dans les notes du podcast, sur mon site internet. Tu peux me contacter en message privé. Tu pourras poser ta candidature. Ensuite, on peut avoir un échange en message privé afin de s’assurer que c’est bien l’écrin de transformation pour toi. Très peu de femmes rejoignent Paradoxe parce que mes critères de sélection sont exigeants. Et c’est précisément la raison pour laquelle cette expérience, elle est radicalement Hors des Normes pour les femmes qui y sont.

Formation offerte

Entreprendre Hors des Normes, cet épisode t’invite à réfléchir autrement. Et maintenant, je veux t’aider à aller encore plus loin. Une clé absolue du succès, c’est de maîtriser l’art de vendre avec puissance et certitude dans la formation offerte : « Comment doubler tes prix et obtenir encore plus de oui ». Tu vas découvrir comment vendre sans t’épuiser, et en incarnant pleinement ta valeur et ton niveau d’excellence. Et le meilleur, c’est que c’est la voie pour attirer tes meilleurs clients. Le lien pour bénéficier de cette formation offerte est dans la description du podcast, ou envoie-moi le mot « doubler » en message privé sur Instagram. Tes prochains clients premium sont juste là. Et cette formation te dit comment les toucher.

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