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EPISODE 207

Ce qui sabote tes ventes en  silence

> Podcast ENTREPRENDRE HORS des NORMES

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Ce que tu vas découvrir dans cet épisode

  • Pourquoi la croyance « les gens n'ont plus d'argent » sabote directement les ventes de nombreuses entrepreneures.

  • La différence fondamentale entre une véritable objection financière et un manque de désir.

  • Comment certaines pensées invisibles créent une faille de confiance pendant les conversations de vente.

  • Pourquoi vendre consiste avant tout à transmettre une croyance et non des informations.

  • Le rôle décisif de la valeur perçue dans la décision d'achat.

  • Comment reprendre le pouvoir sur ses ventes en arrêtant de décider à la place de ses prospects.

Les gens n'ont plus d'argent

Depuis plusieurs mois, cette phrase circule abondamment dans les conversations entre entrepreneures : les gens n'ont plus d'argent, les ventes sont plus difficiles, le marché est devenu compliqué.

 

Anne-Valérie invite à remettre profondément en question cette affirmation (ou croyance).

 

Car pendant que certains répètent que plus personne n'achète, d'autres continuent à investir dans des voyages, des rénovations, des voitures, des formations ou des expériences. La réalité est donc plus nuancée. L'argent ne disparaît pas. Il circule. Il change de main. La véritable question n'est peut-être pas de savoir si les gens ont de l'argent, mais ce qu'ils choisissent de faire de cet argent.

Cette distinction change totalement la manière d'aborder la vente.

Ce qui sabote réellement tes ventes en silence

Le danger de cette croyance ne réside pas seulement dans son exactitude ou son inexactitude. Le véritable problème se situe dans les conséquences qu'elle produit.

 

Lorsqu'une entrepreneure se persuade que son audience n'a pas les moyens, elle commence inconsciemment à vendre avec moins de conviction. Elle anticipe le refus avant même de présenter son offre. Elle se prépare psychologiquement à entendre non. Cette anticipation influence alors sa posture, son énergie, sa présence et son impact. Même lorsque le discours est bon, quelque chose devient moins solide.

 

Cette faille invisible est souvent perçue par les prospects bien avant qu'ils ne soient capables de la verbaliser.

Une vente est-elle avant tout une transmission de croyance ?

L'un des enseignements les plus puissants de cet épisode consiste à rappeler qu'une vente ne se limite jamais à transmettre des informations. Vendre, c'est transmettre des croyances.

 

Lorsque tu présentes ton offre, tu demandes à ton prospect de croire qu'un changement est possible. Tu lui demandes de croire en sa capacité à réussir, à évoluer, à se transformer et à obtenir un résultat différent. Tu lui demandes aussi de croire en toi, en ton accompagnement et en la valeur de ce que tu proposes. Or cette croyance devient difficile à transmettre si toi-même tu commences à douter de sa capacité à investir ou à réussir.

 

La cohérence entre ce que tu dis et ce que tu crois devient alors un élément fondamental du processus de vente.

Le véritable paradoxe de la confiance dans la vente

Une personne qui envisage un investissement important traverse souvent une période d'incertitude. Elle doute. Elle hésite. Elle se demande si elle sera capable de rentabiliser son investissement.

 

Dans ces moments-là, elle a besoin d'emprunter une partie de la confiance de la personne qui lui vend une solution. Anne-Valérie partage sa propre expérience lorsqu'elle a investi 10 000 dollars dans son premier accompagnement. Ce qui lui a permis de franchir le pas n'était pas seulement la qualité de l'offre. C'était la conviction profonde de la coach en face d'elle. Cette conviction a temporairement porté sa propre confiance. C'est souvent ce qui se joue dans les ventes à forte valeur.

 

Les meilleurs vendeurs croient parfois davantage dans le potentiel de leurs clients que leurs clients eux-mêmes.

Derrière la phrase « je n'ai pas l'argent », que se passe-t-il vraiment ?

Lorsqu'un prospect affirme qu'il n'a pas les moyens, l'interprétation immédiate consiste souvent à penser que le problème est purement financier. Pourtant, cette lecture est souvent incomplète.

 

Dans une grande majorité des cas, l'objection financière masque autre chose : un doute, un manque de désir, une perception de valeur insuffisante ou une incertitude sur les résultats attendus. La personne ne dit pas nécessairement qu'elle n'a pas l'argent. Elle exprime souvent qu'elle n'est pas encore suffisamment convaincue que cet investissement mérite de devenir une priorité.

 

Cette distinction est essentielle parce qu'elle change complètement les leviers d'action à mobiliser.

Que révèle le jugement porté sur les prospects ?

Anne-Valérie pousse la réflexion encore plus loin en abordant une notion parfois inconfortable : le jugement.

 

Lorsque tu décides qu'une personne n'a pas les moyens d'investir, tu projettes une interprétation sur sa réalité. Tu décides à sa place ce qui est possible ou non. Tu conclus qu'elle ne trouvera pas les ressources, qu'elle ne prendra pas la décision ou qu'elle ne sera pas capable de mobiliser les moyens nécessaires.

 

Pourtant, tu ignores sa situation réelle, ses priorités, ses ressources et sa capacité à créer des solutions.

 

Cette projection peut sembler anodine, mais elle influence profondément la qualité de la relation de vente.

Le désir est-il plus puissant que les moyens ?

Un thème revient à plusieurs reprises dans cet épisode : la puissance du désir.

 

Lorsqu'une personne désire profondément quelque chose, elle devient souvent extrêmement créative. Elle trouve du temps alors qu'elle pensait ne pas en avoir. Elle trouve de l'énergie alors qu'elle se croyait épuisée. Elle trouve de l'argent alors que cela semblait impossible quelques jours auparavant.

 

Cela ne signifie pas que l'argent n'a aucune importance. Cela signifie que le désir agit comme un moteur capable de mobiliser des ressources insoupçonnées.

 

Plus une offre est perçue comme désirable et précieuse, plus les probabilités que le prospect trouve une solution augmentent.

La vraie responsabilité d'une entrepreneure qui vend

La conclusion de cet épisode est particulièrement puissante.

 

Le rôle d'une entrepreneure n'est pas de décider à la place de ses prospects. Son rôle consiste à créer de la clarté, de la valeur et du désir. Son rôle consiste à montrer ce qui devient possible, à éclairer le coût de l'inaction et à tenir l'espace face aux objections.

 

Lorsqu'une entrepreneure abandonne l'idée que le problème est uniquement financier, elle récupère une immense part de pouvoir. Elle cesse de subir les ventes. Elle recommence à les créer.

 

C'est à cet endroit que la responsabilité devient libératrice, car elle ouvre la porte à davantage d'influence, de maîtrise et de résultats.

Ressources pour aller plus loin

Cet épisode explore ce qui sabote les ventes en silence, notamment les croyances autour de l’argent, la valeur perçue et les objections financières.

 

Pour prolonger cette réflexion, les deux épisodes ci-dessous permettent d’approfondir deux angles complémentaires : le rôle du marketing dans la conversion et le lien entre décision, objections et passage à l’action.

Quelques épisodes à explorer :

La psychologie de l'achat, de la valeur et de la conversion

  • Épisode 198 – 3 clés pour que ton marketing convertisse vraiment, pas juste inspire

Cet épisode est directement lié au thème de la valeur perçue. Anne-Valérie y explique pourquoi un marketing peut être apprécié, inspirer, recevoir des réactions positives, mais ne pas générer de ventes. Il complète très bien l’épisode 207, car il aide à comprendre ce qui transforme l’attention en décision d’achat.

  • Épisode 202 – L’indécision freine ta croissance : comment en sortir

 

Cet épisode complète l’épisode 207 sur la question des objections et de la décision. Ausha indique qu’il explore ce qui se cache derrière les objections des prospects et le lien entre niveau de décision et ventes. Il est donc particulièrement pertinent pour prolonger la réflexion sur les objections financières et le passage à l’action.

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3 clés pour que ton marketing convertisse vraiment, pas juste inspire

Episode 198
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L’indécision freine ta croissance : comment en sortir
 
Episode 202
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